Shadoks

Un souvenir du Soixantenaire Maraudeur

Excuse moi président de ne pas avoir pu répondre à ton discours lors de l'apéritif de dimanche mais j'étais encore sous le charme d'un merveilleux week-end.

 
 
 

Merci à tous les participants du National Maraudeur 2004 !

J'avais tant attendu ce moment, pouvoir enfin rencontrer les personnes qui partagent le même engagement vis à vis de notre petit bateau. Dans une ambiance fantastique, j'ai retrouvé parmi vous des valeurs oubliées.
Nous avons (je parle en mon nom et celui de mon équipière) déjà hâte de nous retrouver l'année prochaine. Excuse moi président de ne pas avoir pu répondre à ton discours lors de l'apéritif de dimanche avant que malheureusement on ne soit obligé de rentrer, mais j'étais encore sous le charme de ce merveilleux week-end. Encore merci à tous et à très bientôt.

Pour parler de la régate quand même : le samedi, petit temps. Nous n'avons pas trop mal marché. Première journée pour se mesurer aux autres, nous en connaissions déjà deux : Antoine Boutron et Jacques Luder. Alors comme d'habitude ils sont loin devant nous, on les suit, mais pas de très loin. Au bout de la journée, entre nous et les deux têtes de série, s'est glissé un Maraudeur performance bien équipé de Toulouse, Denis Vogel. Il va falloir se méfier d'eux.

Après une bonne nuit passée dans le Maraudeur ( j'ai enfin dormi dans mon bateau et c'est super ) bon, j'ai été réveillé à deux heures du matin pendant l'orage. De l'eau est rentrée par le pied de mât. J'ai été obligé de courir à la voiture chercher une bâche plastique pour éviter d'être complètement trempé. Il va falloir très rapidement réparer cette fuite avant qu'elle n'endommage complètement le pied de mat.
img21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La deuxième journée commence plutôt pas mal encore du petit temps et nous faisons deux bords en tête lors de la première course. Bon ! Au troisième le comité de course décide de l'annuler : nous ne sommes que trois à avoir fait le bon parcours. C'est rageant, surtout quand tu es devant.

Le vent monte, on prend un ris dans la grande voile. Les deux courses suivantes se passent pas mal on prend des bons départs.

Le spi marche bien, on fait même un empannage sous spi alors que le vent continue de monter.

Pour la troisième course le vent a encore monté, on décide de capeler les brassières de sauvetage. Pendant ce parcours dit côtier on n'enverra pas le spi : trop de vent.

Après cette manche on rentre, il est déjà temps pour nous de partir. Il nous reste pas mal de choses à améliorer mais globalement nous sommes contents des progrès depuis un an. Luder n'est plus très loin devant nous.

Publié le lundi 15 mars 2004
par
Stephan Meyer